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vivre avec la Schizophrénie

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Média

Dossier de presse

But des Journées

L’association les Journées de la Schizophrénie vise à faire connaître, auprès du grand public et des médias, cette maladie encore victime de nombreux tabous et d’idées fausses.

Notre but est d’enrayer la stigmatisation des maladies psychiques, mais aussi de mener une action préventive, particulièrement auprès d’un public qui est susceptible d’y être confronté. Car comme vous le savez, les jeunes  de 15-25 ans représentent une tranche d’âge à risque, soit ceux qui sont dans la période avant leur bac, ou qui sont en cours de formation professionnelle.

L’action que nous menons a nettement contribué à sortir de l’ombre beaucoup de personnes concernées, à informer le grand public, à lutter contre la stigmatisation et les clichés. Il ne s’agit évidemment pas que de schizophrénie, mais cette maladie est le porte-drapeau qui a permis à la délégation d’entrer dans le stade.

Pays

Les Journées ont pris une ampleur internationale en 2018 à l’occasion de la quinzième édition. Nous avons organisé 158 événements en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et au Togo,

En 2019, le Cameroun, l’Algérie et le Liban se joignent aux pays déjà organisateurs.

Campagne de communication

Les campagnes de communication des Journées de la Schizophrénie s’appuient sur:

  • Une vidéo interactive: en 2018, notre « expérience interactive » a connu un vrai succès, elle a d’ailleurs remporté un Awards sur le prestigieux site FWA qui récompense les plus beaux projets au niveau mondial (https://thefwa.com/cases/schizophrenia). La vidéo a été diffusée plus de 250 000 fois sur notre site internet, dans des salles de cinéma, sur les réseaux sociaux, dans des conférences, etc. En 2019, une suite à l’expérience interactive de 2018 a été imaginée (voir ici). Nos vidéos interactives 2018 et 2019 ont été réalisées par les agences lyonnaises Bouncydot et Akaru. Les projets ont été coordonnés par Marlène Angelloz et la création des visuels a été réalisée par Valérie Coiffard.
  • Une campagne média: chaque année nous investissons dans une forte relation avec les médias. Notre agence de communication, The Desk, gère les relations avec les médias en France (y.c. DOM/TOM), Suisse, Belgique et Luxembourg. Nous avons à nos cotés des experts qui témoignent: professionnels, patients, proches qui savent partager leur savoir. En mars 2018, en France, grâce à notre vidéo interactive et à l’efficacité de notre agence de relation presse, nous avons décroché 6 émissions de télévisions, 30 émissions de radio et 72 articles de presse écrite nationale. Un message puissant pour informer et déstigmatiser. Pour voir les reflets dans la presse, consultez notre revue de presse.
  • L’achat de publicités sur internet: chaque année nous achetons des espaces de communications (réseaux sociaux, presse web, sites spécialisés) pour couvrir les pays dans lesquels les Journées de la Schizophrénie sont présentes. Nous visons le grand public (16 à 35 ans) intéressé à la santé et/ou aux informations sociales. En 2018, nous avons touché par ce bief 5,5 million de personnes.

Parrain, Marraine, Ambassadeur

Malgré notre approche de communication positive et notre notoriété grandissante, il reste très difficile d’impliquer des personnalités autour de notre cause tant la stigmatisation reste forte. En 2018, Félicité Herzog et Jean-Charles Deval nous ont parrainé.

Financement

Le financement des Journées de la Schizophrénie est divisé en trois parties:

  • Bénévolat: C’est la plus grande contribution. Le nombre de bénévoles est très important (près de 300 personnes).
  • Campagne de communication: La campagne de communication est financée par de grandes fondations et des institutions. La Fondation Roger de Spoelberch et les fondateurs des Journées de la Schizophrénie ont été les principaux sponsors en 2018.
  • Evénements: Les événements sont principalement financés par des contributeurs locaux (régions/cantons, communes, dons, associations).

la liste des sponsors est disponibles en cliquant ici.

Mars 2019

En 2019, nous unissons de nouveau les associations de proches, les associations de personnes concernées, les institutions, et ce dans plusieurs langues (français, anglais, allemand et italien). Les Journées se dérouleront du 16 au 23 mars 2019. La campagne intitulée «Tout débute par une connexion» a pour but de mettre en valeur l’importance des liens et de la relation dans le traitement de la schizophrénie et dans son rétablissement. La maladie psychique perturbe les connexions entre les personnes qui en souffrent et le reste de la société : leur proches, leurs voisins, leurs amis et leurs soignants. Qu’ils soient numériques ou humains de nombreux moyens existent pour débuter une connexion. Ce thème sera l’occasion de parler de plein d’outils pour informer, aider et même soigner les patients et les familles grâce à des approches modernes.

Evénements

Les événements locaux sont indispensables pour relayer les efforts de campagnes nationales. Nos 150 partenaires organisent tous type d’événements à la rencontre du grand public:

  • rencontres sportives (match de foot, rugby, basket, football américain),
  • concerts,
  • spectacles de danse,
  • conférences et congrès,
  • stands (marchés, grandes surfaces),
  • Ciné-débats,
  • Messes,
  • Défilés,
  • etc.

Ces manifestations, parfois d’envergure, visent à sensibiliser le grand public et les jeunes. Le message positif des journées de la schizophrénie est toujours présent dans ces manifestations. Bien entendu, nos partenaires parlent également d’autres maladies psychiques comme la bipolarité, le dépression profonde, les troubles borderline, etc. qui ont besoin d’être également déstigmatisées. Au travers des événements, nous souhaitons aider les malades et leur famille à sortir de l’isolement qu’ils ont connu auparavant, informer sur les possibilités de soins et de détection précoce, dans le but d’augmenter les chances d’amélioration face au diagnostic.

Soutien des communes, communautés de communes, départements, région

Les autorités locales nous soutiennent par divers moyens. Leur soutien est d’ailleurs indispensable au rayonnement des Journées de la Schizophrénie et surtout pour atteindre l’objectif de déstigmatiser les maladies psychiques auprès du grand public.

  1. Communication
  • Relayer
    inscription dans l’agenda, articles dans le bulletin communal, banderoles d’information, affichages communaux (physiques ou digitaux), relais sur les réseaux sociaux et sites Web
  • Rendre visible
    éclairages en vert des bâtiments officiels (le vert est la couleur de soutien), décoration de rond-point
  • Parler
    communication vers les personnels administratifs, discours, intervention dans la presse
  1. Evénements
  • Mobilisation et mise en relation avec les associations locales
    Pour nous, le plus efficace est de participer à des événements déjà existants. Ce peut être un concert de la musique ou de la chorale locale, un match de foot, de rugby, de basket, un autre événement sportif ou encore un événement culturel. Vous connaissez le terrain associatif local. Vous allez avoir des idées originales de partenariats.
  • Mise à disposition de salles et d’infrastructures, participation à des apéritifs
    Nous pouvons en avoir besoin pour organiser des conférences, des stands.
  • Recrutement de bénévoles
    Nous cherchons des bénévoles dans tout le Chablais pour la logistique des événements, mais aussi pour distribuer de l’information. Nous trouvons des moyens pour former les bénévoles. Ils n’ont pas besoin d’être touchés par la maladie directement ou indirectement.
  1. Réseautage
  • Commerces et associations locales (affichages, décorations, distribution de flyers) + sets de table pour les restaurateurs
  • Elus, communautés de communes, départements, sénateurs à travers la France
  • Lycées et formations professionnelles
  • Structures psychiatriques, MDPH, etc.

Information dans les écoles

En dehors de la semaines des Journées, des actions peuvent être organisées via des visites dans les classes ou de manière indirecte par la sensibilisation des adultes qui encadrent ces jeunes.

Pour engager la discussion avec les jeunes, il est possible d’utiliser nos vidéos et nos posters qui évoquent les clichés et représentations du grand public concernant, la schizophrénie, les troubles bipolaires, borderline, la dépression, les troubles alimentaires, la dépendance à l’alcool, et la toxicodépendance. Ces documents peuvent constituer un support pour initier des moments de débat, de discussion, afin de mener une action de prévention, mais aussi de réduction des préjugés autour de la maladie psychique.

Pour en savoir plus: https://schizinfo.com/parlons-en/promotion-prevention/

Contact: Anne Leroy, cofondatrice et membre du comité de *l’îlot* et des Journées de la Schizophrénie.

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